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AVOCATS EN NOUVELLE AQUITAINE

Soutenue par Pascal EYDOUX, Président du Conseil National des Barreaux 2015-2017, cette initiative est destinée à «promouvoir le profil des avocats des différents barreaux de la Nouvelle Aquitaine »

 


Nous proposons aux avocats inscrits aux différents barreaux de la Nouvelle Aquitaine les prestations suivantes :

• Interview sur leur parcours

• Portrait optimisé en studio

• Video/interview un exemple en suivant ce lien https://youtu.be/ruY2dkofCjE

• Référencement sur les principaux réseaux sociaux

Google+, Facebook, Instagram, Twitter, Pinterest…

 

 

Le GUIDE DES AVOCATS
EN NOUVELLE AQUITAINE
est une publication des
EDITIONS CLASS MULTIMEDIA
160 Cours du Médoc 33300 BORDEAUX – FRANCE
TEL 33 (0)5 56 69 86 99 PORT 06 73 00 39 27

Voici quelques exemples de ce que nous vous proposons :


Maître Nathalène Gondran de Robert

Née à Tahiti, c’est Outre-Mer que Maître Nathalène Gondran de Robert a grandi, au gré du parcours professionnel de son père magistrat : Polynésie, Guyane, Guadeloupe, Martinique… Si sa jeunesse fut formée à l’aune de ses années passées dans ces territoires, elle fut façonnée par le droit et le goût du judiciaire. Elle décide rapidement d’embrasser une carrière d’avocat. En 2004 son serment tout juste prêté, et un Doctorat de droit passé, elle rejoint le Parlement en qualité de Chargée de mission pour l’Intergroupe Parlementaire de l’Outre-Mer. Forte de cette expérience politique et de sa formation universitaire en droit des affaires, la pratique du droit stricto sensu la rappelle. Elle jeta son dévolu sur le droit de l’immobilier qu’elle commença d’exercer en cabinet à Paris pendant 8 ans. Puis elle ouvrira son propre cabinet et travaillera en partenariat avec celui de son frère aîné, lui-même inscrit au barreau de la capitale. Le nom de Gondran de Robert, attaché au droit des affaires et au droit commercial, trouve ainsi matière à développer la dimension immobilière, déjà présente au cabinet parisien. Contentieux pour malfaçon dans une construction, rupture litigieuse d’un contrat de bail commercial, épineuse question de l’expulsion… autant de points de droit qui font le quotidien de Maître Nathalène Gondran de Robert. Mais que ces dossiers concernent tantôt des sociétés, tantôt des particuliers, tous présentent la particularité de toucher aussi au droit patrimonial de la famille. Et les cas où l’immobilier pur recoupent des problèmes de succession ou de divorce sont fréquents. Progressivement, cette réalité conduit les Gondran de Robert à opter pour l’ouverture d’un nouveau cabinet, abordant plus spécifiquement des conséquences familiales et personnelles des affaires traitées dont celles récurrentes des prestations compensatoires, domaine dont le cabinet est devenu un référent incontesté. À deux heures de Paris, l’antenne bordelaise peut ainsi répondre à une demande croissante de la clientèle, en veillant toujours, ce qui fait la force de ce cabinet, à rester très réactif même et surtout devant des situations d’urgence. Parallèlement à cet ancrage territorial métropolitain, Maître Gondran de Robert n’a jamais cessé de défendre les intérêts de clients très éloignés géographiquement, mais culturellement proches. Et l’Outre-Mer de demeurer, depuis 14 ans, une sorte de fief où ses compétences, sa parfaite connaissance de la culture locale, lui permettent d’intervenir avec diligence et efficacité.

110-112 rue Sainte-Catherine
33000 Bordeaux

Téléphone : 09 83 02 73 98


Me Pierre Blazy

« On devient avocat, mais on nait pénaliste. » Aphorisme ? sans aucun doute, et qui recèle dans sa belle concision, une réalité éprouvée par une longue expérience. Paradoxe apparent : toute l’ampleur d’une vérité s’exprime en un minimum de mots… et un esprit capable de les choisir avec la justesse et la pertinence requise… En l’occurrence, celui de Maître Pierre Blazy, avocat au barreau de Bordeaux et, disons-le, figure emblématique de nos prétoires. L’œil pétille. La voix est claire et posée. Blazer bleu marine, chemise claire, cravate sombre… le classicisme de la tenue pourrait laisser penser à un certain rigorisme. Apparence trompeuse : si rigueur il y a, elle n’est qu’intellectuelle. Il suffit pour s’en convaincre, d’écouter Maître Blazy lorsqu’il évoque les sulfureuses affaires qu’il a eu à plaider. Des noms tristement célèbres s’égrènent, qui tous défrayèrent la chronique. Carlos, le juge Michel, Cardon, Thomasson, pour ne citer que ceux-là. Mais par-delà la dimension sordide de l’acte criminel, c’est à chaque fois le même désir viscéral qui animent Me Blazy : désir de défendre ce que, par ailleurs, beaucoup estiment indéfendable. Si le crime, en tant que tel, est par définition indissociable d’une raison qui défaille, il est légitimement impossible de souscrire à… la défaillance de la raison. Or la peine, le ressentiment, voire la haine ou le désir de vengeance, pour compréhensibles qu’ils soient, ne sont pas la raison. Non qu’il s’agisse de justifier, d’excuser ; moins encore de nier la réalité des conséquences terribles subies par les victimes et leurs proches. Toute société qui se veut vivable se voit contrainte de sauvegarder son humanité, jusques et y compris devant l’acte qualifié d’inhumain. C’est là la seule raison d’être du droit pénal ; celle aussi des magistrats et jurés des Cours d’assises. Celle enfin de l’avocat, dont le rôle est de prendre à sa charge le droit qu’a l’accusé d’être défendu. Et seul le respect de cet absolu garantit qu’on ne glisse pas, à son tour, dans la pulsion monstrueuse. Il sait aussi que, bien souvent, le désir de justice s’anime d’une promptitude par trop injuste au vu des éléments trop légers du dossier… l’accusé, voulu coupable, est en fait innocent. Hors le pénal, Me Blazy et son fils Christian, qui porte l’avenir du cabinet, mettent la même énergie à défendre les affaires civiles et commerciales. Soutenus par leurs collaborateurs, dont Maître Loyce Conti qui représente le cabinet Blazy à Bayonne, Mes Pierre et Christian Blazy font donc figure de référence sur l’ensemble du droit.

4 Rue Michel Montaigne, 33000 Bordeaux
Téléphone : 05 56 48 21 92


Me Jean Philippe Magret

Conseiller de très nombreuses propriétés viticoles dans toute la France, ce natif de Saint Emilion clame toujours son amour du métier d’avocat après quarante années d’exercice. Fidel à ses valeurs de respect, de confiance et d’excellence, il met son talent au service de la résolution des conflits. A voix haute.

L’amour du verbe, de la parole qui libère et de la pensée qui élève, aurait pu être au cœur de sa vocation. Mais Jean-Philippe Magret a embrassé la profession d’avocat poussé par l’élan du cœur plus que par le goût de l’éloquence : c’est habité par l’idée de défendre la veuve et l’orphelin qu’il entame ses études de Droit à Bordeaux. Depuis sa prestation de serment en 1973, il n’a cessé de travailler et de se remettre en question, avec cette dose d’imagination qui n’enlève pas la crédibilité. Très implanté dans le milieu viticole, maître Magret est l’avocat de nombreux domaines viticoles partout en France. Partenaire privilégié, il accompagne et conseille les exploitations pour tout ce qui touche aux baux ruraux ainsi qu’au droit de la vigne et du vin. Tour à tour spécialisé en micro aviation, en droit médical et en droit de la construction, l’homme est un touche à tout aux multiples facettes. Généraliste, il aime varier les domaines et conserve la passion de ses débuts pour le pénal. Il est associé depuis 20 ans avec Hélène Janoueix dont le domaine principal d’activité est le droit social. Tenace et sincère, Jean-Philippe Magret vit son métier comme un sacerdoce. A l’écoute et au service de l’autre, il prend toujours autant de plaisir à travailler. Plusieurs fois Bâtonnier, ce père de deux enfants s’est fait le porte parole d’une profession qu’il a à cœur de tirer vers le haut grâce à son expérience. C’est cette hauteur de vue qui lui permet de répondre aux attentes en constante évolution de ses concitoyens.

92 Rue Montesquieu, 33500 Libourne
Téléphone : 05 57 55 30 50


Me Christine Chignagué

Avocate depuis janvier 2010, Me Christine Chignagué se définit comme généraliste. Elle intervient principalement en droit civil notamment en droit de la famille et en droit social, mais possède aussi une vraie expérience en matière pénale, et dans le domaine de la propriété intellectuelle.

« J’ai fait une maîtrise de droit des affaires, puis un DEA en droit privé, un DESS de la propriété intellectuelle, et un doctorat en droit des brevets » expose-t-elle. « J‘ai enseigné pendant 3 ans à l’Université de Bayreuth, en Allemagne. A mon retour, j’ai été attachée temporaire d’enseignement et de recherche à l’Université de Bordeaux et j’ai soutenu ma thèse sous la direction du Professeur HAUSER. Le monde universitaire ne correspondant finalement pas à mes attentes, j’ai changé d’orientation, mais je continue à diriger des TD car j’apprécie le contact avec les étudiants » confie Me Chignagué.

Elle exerce pendant six ans comme assistante de justice au TGI de Bordeaux. « Cela m’a ouvert une porte sur le judiciaire, attachée d’abord à la Chambre du conseil, où l’on traite des changements de régime matrimoniaux, d’adoption, d’état civil…, puis au Tribunal correctionnel pour voir autre chose. J’ai finalement décidé de passer le CAPA. Après avoir débuté avec mon maître de stage Christophe Le Bruchec à Bordeaux, j’ai eu une opportunité à Libourne auprès de Me François Ruffié dont j’ai été collaboratrice jusqu’en septembre 2012. Cela m’a permis de traiter un contentieux très large : affaires familiales, droit social, protection de l’environnement, droit pénal…. J’ai ensuite été accueillie dans les locaux de Me Antoine Carbonnier, cabinet où j’ai mieux connu Me Isabelle Pais. »

« Nous nous sommes installées avec Me Pais en août 2014 et Me Mélina Massias nous a rejoint en septembre 2015. Nous sommes indépendantes, mais dans le même local. Cela permet d’échanger des idées sur des dossiers, ou d’être substituées en cas de besoin. J’apprécie le droit familial car un vrai lien s’établit avec les clients, un côté humain, qui correspond à ma personnalité empathique » témoigne l’avocate.

Depuis 2016, elle préside l’association Arc-en-Ciel qui s’occupe du « Point rencontre » de Libourne.

41 rue Victor Hugo 33500 LIBOURNE
Tel : 05 33 03 06 30


Me Mélina Massias

Avocate depuis 2013, Me Mélina Massias se définit comme généraliste, exerçant essentiellement en droit privé : familial, pénal, droit des contrats (civil, commercial, assurance et bancaire).

« J’aime beaucoup la matière contractuelle car j’apprécie de disséquer les phrases, les clauses, les interpréter… J’aime bien traiter le contentieux dans cette matière. Quand je prépare un tel dossier et que je gagne, c’est une satisfaction personnelle ! » explique Me Massias.

« Je fonctionne avec empathie, notamment en matière familiale et pénale, où le côté sensible et personnel ressort beaucoup. Il faut bien choisir les mots quand on reçoit la personne. Il faut souvent faire preuve de sensibilité, de délicatesse. Je pense aux victimes d’infraction ou aux conjoints qui n’ont pas fait le choix du divorce. Je pense que j’ai cette délicatesse.
La matière pénale est également très intéressante du côté des prévenus : certains ont des vies d’écorchés vifs. J’ai particulièrement envie de me battre pour que la peine soit la plus adaptée possible à la situation de la personne ».

Mélina Massias a découvert sa vocation lors d’un stage auprès de Me Dominique Millas-Contestin, avocate au barreau de Libourne : « Ce qui m’a séduit est la possibilité d’aborder beaucoup de matières très différentes, avec une indépendance qui me plaît énormément » dit-elle.
Elle a ensuite travaillé pendant deux ans comme secrétaire juridique dans le cabinet de Me Millas-Contestin et Me Hassine, avant de devenir avocate elle-même et de débuter en exerçant en collaboration dans ce même cabinet.

Depuis le 1er septembre 2015, Me Massias a rejoint Me Christine Chignagué et Me Isabelle Pais. « Le fait de travailler dans un cabinet à 3, tout en étant indépendantes est très enrichissant. On peut échanger sur un problème juridique. Cela peut parfois permettre d’explorer ou de trouver de nouvelles pistes pour aborder un dossier. C’est aussi un intérêt pour les clients, qui sont habitués à nos visages : c’est toujours l’une d’entre nous qui ouvre la porte ou répond au téléphone. Cela permet aussi de se substituer plus facilement à une audience en cas de difficulté » analyse-t-elle.

41 rue Victor Hugo 33500 LIBOURNE
Tel : 05 33 03 06 30


Me Stéphanie Tambo

Docteur en droit de l’Université Paul Cézanne d’Aix-en-Provence, Stéphanie Tambo prête serment en 2012, après ses deux années à l’école des avocats de Marseille, où elle obtient le CAPA. C’est une amie Bergeracoise qui va décider la jeune avocate à choisir la Gironde pour venir s’y installer. Point de chute : Bergerac, puis, Sainte-Foy-La-Grande où elle ouvre son cabinet en juillet 2013. Le projet professionnel est, dès cette époque, parfaitement identifié. Là où d’autres font le choix d’une spécialisation avec pose de plaque dans une grande agglomération, Me Tambo, elle, opte pour la petite cité de l’Est girondin. Une situation géographiquement idéale si l’on songe qu’elle se tient au carrefour de trois départements comptant chacun leur TGI : Bergerac, Périgueux, Libourne, Agen. Le travail ne manque pas. Particulièrement lorsqu’on affiche clairement sa vocation de généraliste du droit. Les dossiers portés en défense peuvent aussi bien relever du pénal, du social, du droit des étrangers que du civil. Et c’est bien là ce qui passionne Maître Tambo pour qui le droit reste un vaste champ d’exploration que l’avocat doit connaître comme sa poche pour s’y orienter et aller droit au but. De son aveu même cependant, le contentieux familial reste son domaine de prédilection. Et le nombre d’affaires plaidées avec succès explique qu’elle soit fréquemment sollicitée sur ces épineuses questions. Elle-même maman de deux enfants, Me Stéphanie Tambo ne conçoit le droit que comme un moyen mis au service de l’humain. Entre la personne venue la consulter et l’indigeste épaisseur des codes Dalloz, ses capacités d’écoute et d’empathie s’avèrent précieuses. Là ou chacun se sent trop souvent confronté au sentiment de n’être qu’un numéro de dossier, Maître Tambo tisse une relation personnelle et construit une alliance. Restent les arcanes juridiques dont elle fait son miel pour aller y trouver le bon article. Pour chaque cas néanmoins, et particulièrement sur le chapitre du droit familial, il y a d’un côté les faits reprochés valant passage en justice et, de l’autre, la défense du mis en cause. Entre ce que dit le droit et la façon dont le juge entend l’appliquer, l’avocat a pour devoir d’apporter tous les éclairages nécessaires à une parfaite compréhension du dossier. Débat sur la forme certes, avec toutes les questions relatives à la procédure, mais aussi et surtout, débat sur le fond. Si la justice doit être rendue, qu’elle le soit au moins en toute connaissance de cause. Et Me Tambo de servir, et la cause, et la personne.

13 Avenue de Verdun, 33220 Sainte-Foy-la-Grande
Téléphone : 06 52 10 91 81


Me Antoine Carbonnier

Dans tous les moments de la vie des particuliers et des entreprises il apporte son écoute et son expertise. Présent, disponible, et ouvert à tous, c’est cette qualité de relation qui fait son engagement et son professionnalisme.

Issu d’une famille de juristes, Antoine Carbonnier entame logiquement des études de droit à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne et se spécialise dans le droit des affaires. Il exerce dans divers grands groupes comme responsable des affaires juridique, avant de prêter serment en 1995. « Je me suis d’abord partagé entre un cabinet à Paris et un autre à la Réunion. Puis je me suis installé à Libourne en 2006, dans la maison familiale, ce qui était un retour à mes racines ». Marié et père de trois enfants, Me Carbonnier effectue alors un grand virage professionnel pour se consacrer au droit des particuliers : famille, patrimoine, successions, créations d’entreprises, droit de la consommation, il est le partenaire juridique qui assiste et défend dans tous les domaines de la vie courante. « J’ai l’impression d’être revenu à ce qui fait la base de notre métier c’est-à-dire fournir une aide et un conseil juridique à des moments de l’existence qui sont parfois douloureux, et accompagner les individus comme les entreprises face à la constante évolution du droit et à sa complexité », confie-t-il. Dans cette relation basée sur l’écoute, le respect et la persévérance, Antoine Carbonnier aime instaurer un rapport de proximité. « Le métier d’avocat a beaucoup changé, et il y a désormais une grande part de conseil. C’est justement quand les gens viennent me voir en amont, que j’ai le sentiment de faire vraiment mon métier. C’est gratifiant car cela signifie que la confiance est instaurée ».

50 rue Waldeck Rousseau
33500 LIBOURNE
Tel 05 57 25 35


 

 

 

 

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6 Responses to "AVOCATS EN NOUVELLE AQUITAINE"

  • PASCAL
    25/01/2018 - 15:15 Répondre

    Bonjour,
    Je suis également intéressée par votre projet
    Cordialement

  • Romuald GERMAIN
    04/01/2018 - 13:56 Répondre

    Bonjour, Je suis également intéressé par cette communication

  • LIAGRE Rejane
    30/11/2017 - 13:25 Répondre

    Je suis intéressée par ce projet. Je reste dans l’attente de votre contact. Cordialement. Réjane LIAGRE (BORDEAUX)

  • WALLON
    29/11/2017 - 19:04 Répondre

    Cette campagne est INDISPENSABLE aux Avocats de Notre Nouvelle région étendue. Je suis très intéressé. Merci de me contacter pour la souscription de cet annuaire.

    La publicité ordinale ne suffit plus … COMMUNIQUONS !!!

    VBD
    Patrick WALLON

  • COCOYNACQ
    27/11/2017 - 16:08 Répondre

    Bonjour
    Avisé par le bâtonnier de Bayonne de cette initiative, je m’interroge sur les tarifs et la prise en charge de cette campagne de communication. Qu’en est-il ?
    Michel COCOYNACQ

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